Bonjour
Je ne vais pas mentir, c'est surtout la fainéantise qui m'a empêchée (oui, empêchée) ou lutôt éloignée du bllog.
Pour être vraiment motivée, j'ai aussi besoin de faire autre chose. Au moment même où j'écris, je suis entrain de regarder une série américaine.
Je regarde pas mal de série en ce moment, au lieu d'écrire mon blog. Je vais continuer le récit de mes vacances mais avant tout, je vois vous parler d'un truc qui m'a pas mal étonnée. Ici, ils encouragent énormément au tri des déchets et pour que les poubelles soient prises, elles doivent être dans un sace spécial. Et ce sac coûte la modique somme de..... 2,18$ !!! C'est quoi ce bordel ! Ça coûte super cher !
Back to les vacances. Donc, après Tauranga, on est allée voir des chutes d'eau. Toutes petites mais dans un coin super sympa, il y avait un petit lac bien propice à la prise de photographies, j'ai bien aimé. Et puis, on est reparties. On a longé la côte pendant un bon bout de temps et quand on est arrivées dessus, on a sortie un beau "Waaaaaaah". Du coup, on s'est arrêtées et on a vu plein de maoris entrain de pêcher leurs repas du midi. On est passée à travers des marais sur une plate-forme un peu bancale et on est allée mettre les pieds dans l'eau. En général, notre route a été une succession de "Wow". Nous nous sommes arrêtées à une petite ville qui s'appelait Whakatane (et pour les amateurs de rugby, il y avait une McAllister Street, j'ai bien rigolé). Whakatane se prononce "Fakatané". On a cherché une cascade pendant une bonne quinzaine de minutes, j'ai pris une route au pif et on est tombées dessus (Aurais-je développé un super sens de l'orientation ? Ou n'était-ce qu'un gros coup de bol ? Nous ne saurons jamais. Enfin si, je pencherai plus pour la seconde option mais chhhhuuuuuuut !). Et après, on est arrivée à Opotiki, le village fantôme. Et c'est aussi là que j'ai commencé à avoir des problèmes de cartes bancaires. Et dimanche de Pâques est synonyme de"tout est fermé", donc pas moyen d'aller à la banque. Du coup, c'est Lena ou Mélanie qui a payé pour moi. Je crois. Parce qu'en fait, ma carte est abîmée et je ne peux pas retirer de l'argent au distributeur (dois-je préciser que j'ai dû regarder dans un dictionnaire pour retrouver ce mot ?). Et donc, Opotiki, ville fantôme parce qu'il n'y avait pas un chat en ville. On a trouvé un backpack sympa et on a vu des maoris se balader à cheval. On est allées se promener sur la plage et on est passées sur un pont suspendu et c'est après l'avoir traversé qu'on a vu une pancarte "pont fermé jusqu'à nouvel ordre). Du coup, on sait pas trop si c'était vraiment fermé ou s'ils avaient oublié d'enlever le panneau. Mais cela ne nous a pas empêcher de le prendre pour le chemin du retour :). Et sur la plage, encore une fois, on a vu deux cavaliers... La chance. On a glandé un peu, on est revenu à l'hôtel pour payer (c'était vraiment un truc super sympa et cosy).
On a glandé un peu je crois puis on est retournées à la plage (en voiture) pour voir le coucher du soleil. On a mangé et on a regardé "Retour vers le futur" à la télé, puis, on a discuté du programme du lendemain.
Voilà pour aujourd'hui, j'essaierai d'être un peu plus régulière (dois-je préciser que j'ai réfléchi pendant une bonne minute pour réussir à retrouver ce mot ?) dans mes articles sur mes vacances mais comme on dit ici, "I can't be bothered with writing a lot right now".
Bises,
Camille
Blog d'une expat' qui, pendant le temps d'une année, va essayer de se fondre parmi les kiwis et d'observer leur comportement dans leur environnement naturel. Sont-ils aussi guerriers et mauvais que sur un terrain de rugby ? Le haka, est-ce aussi impressionnant qu'on le dit ? Le Super15 est-il vraiment sans intérêt ? Et les Maoris dans tout ça, où sont-ils cachés ? Et enfin, la NZ, est-il un pays dans lequel il fait bon vivre ?
dimanche 6 mai 2012
jeudi 26 avril 2012
Les vacances de Camille (1)
Voili, voilo,
Je commence le récit de mes vacances (et il ne sera pas fait uniquement en un article, épargnez-moi svp :) je suis une fainéante qui se respecte).
Nous sommes parties le 7 avril (je crois), c'était un samedi. Je suis passée chercher tout le petit monde en voiture (Mélanie, Junko et Lena) puis, nous avons pris la route en direction de Tauranga (point important à noter, nous avons surtout réussi à mettre les sacs de tout le monde dans le coffre. Ma petite voiture était tellement chargée qu'on avait du mal à finir les côtes). Sur le chemin, notre premier arrêt a été un peu inattendu. Nous avons vu un parking qui avait l'air de dire "venez par ici, c'est intéressant", du coup, j'ai un peu freiné violemment (y avait personne derrière et j'avais déjà commencé à ralentir, pas folle non plus) et nous avons fait escale à Karangahake (et oui, un nom à dormir debout !). Mais qu'est-ce qui peut bien être intéressant ici ? Eh bien, à première vue, ce sont des gorges, oui. Ensuite, si on regarde un peu autour, on s'aperçoit qu'il y a des ruines de constructions humaines. Ce lieu était une mine (et le quizz du jour : une mine de quoi ? et pas de triche sur internet !). Nous sommes donc descendues de la voiture et en avons profité pour faire une pause déjeuner. Mélanie et moi, qui n'avions pas de casse-croûte, sommes allées au restau juste de l'autre côté de la route... Une route très passante... Et il n'y a pas de passage piéton. Autant dire que pour traverser, faut pas se tromper. Dans le restau, il y a même une pétition pour que le municipalité fasse mettre un passage clouté et fasse réduire la limite de vitesse à 50km/h (oui parce que en ce moment, c'est 90km/h et la visibilité pour traverser n'est pas top cacahuètes).
On a bien attendu une trentaine de minutes avant d'avoir nos sandwiches et moi qui pensait avoir pris un truc basique au bacon et à l'oeuf, ben j'ai raté mon coup. J'ai remarqué que dans la plupart de leurs sandwiches, les restaus mettent du chutney au lieu de notre bon beurre national ou de rien du tout. Du coup, tu bouffes un truc salé, et subitement, tu te retrouves avec un sale goût sucré dans la bouche. J'aime bien le sucré/salé mais pas dans mon sandwiches et surtout pas avec du chutney (je vous laisse le googler) ou de la confiture ! Ça va pas la tête ! Ils sont fous ces anglophones ! Du coup, on a attendu tellement longtemps que Lena et Junko nous ont rejoint et se demandaient ce qu'il se passait >_<. Le restau était sympa, le décor à l'intérieur et à l'extérieur était vraiment imprégné de culture maorie.
Après avoir manger, nous sommes allées nous promener dans ce qu'il reste de la mine, c'est facile d'accès et pas très difficile, il faut juste passer un pont suspendu (en fait deux). Mais maintenant, même si je ne suis toujours pas super à l'aise, je sais que je peux le faire. A un moment, on peut suivre les rails désaffectées (bah oui, ça aurait été le contraire, on serait mortes :)), et on se retrouve sous la montagne, dans les mines, on n'avait pas de loupiote (moi, j'avais la mienne mais au fin fond de mon sac de voyage). Du coup, on s'y aventure un peu avec l'aide du téléphone portable de Junko qui avait une mini loupiote, mais à partir d'un certain temps, Mélanie et moi rebroussons chemin, Lena et Junko sont trop loin devant et nous nous éclairons au flash de mon appareil photo, du coup, dans la mine, il y avait une grosse fêlée qui s'éclairait à la lumière de son appareil photo. Et oui, au bout du compte, je me suis retrouvée avec une dizaine de photos des sous-terrains >_<.
Les filles sont revenues après vers nous, on a fait demi-tour et on est retournées à la voiture. On a repris la route pour Tauranga (mais avant, on a fait le plein de la voiture). A Tauranga, on va dans un backpacker que j'avais contacté mais qui ne m'avait pas répondu, alors on ne savait pas trop quoi en faire, avait-il réservé une chambre, ne pouvait-il pas répondre. On se pointe, personne de l'admin, y a des hispanophes qui me filent le numéro, j'appelle le mec et il me sort "oh, ben je n'avais pas répondu parce que je n'avais rien de libre". Quel crétin, il aurait au moins pu me répondre "désolé, on a rien de dispo", surtout que je lui ai envoyé deux e-mails et en plus, on aurait su plus tôt, on aurait cherché autre chose. Ah les gens, nan mais j'vous jure ! Nous voilà donc à appeler plusieurs backpackers différents. Tous sont pleins, bizarre. On tente une dernière chance et le gars à quatre lits de dispo en dortoir, on prend, on n'a pas vraiment le choix. Une fois arrivées à Tauranga centre, on a compris pourquoi tout était plein, il y avait un festival de jazz qui, comme tout en Nouvelle-Zélande, se finissait vers 5h/6h de l'aprem. Du coup, on a garé vite fait la voiture (en fait nan, on a attendu Lena qui est allé confirmé notre présence parce qu'il n'y avait pas de place de parking, avec les autres on a fait le check-in un peu plus tard), on a fait le check-in et on est repartie vers Mount Maunganui pour grimper sur le volcan. C'était pas le truc le plus simple du monde mais on a réussi et la vue était superbe ! On a pris un autre chemin pour descendre qui s'est avéré plus simple et moins glissant !
On est retournées à Tauranga, on a trouvé une place pour se garer pas trop loin (et gratuite) et on s'est installées. Et la chambre était franchement pas terrible, pas de fenêtre, la ventilation en marche qui a fait un boucan d'enfer et qui nous glaçait jusqu'aux os, bref c'était pas le meilleur des backpackers que nous avaons fait (le pire en fait). Dans notre chambre, il y avait aussi trois Saoudiens et une Coréenne qui voyageait avec eux. Ils sont étudiants sur Auckland et comme c'était un weekend à rallonge, ils en profitaient pour aller à Rotorua.
Le soir, nous sommes allées manger dans un restau Thai (c'est boooon) et sommes retournées à l'hôtel. En suite, nous avons tilté que le dimanche, c'est un jour férié et que tout serait fermé, du coup, on a repris la voiture et on est allées faire des courses juste avant que les magasins ferment (les grandes surfaces peuvent fermer à 10h du soir, ça dépend des villes). Nous avons acheté ce qui, plus tard, composera la plupart de nos déjeuner, c'est-à-dire du pain, du jambon et du fromage (avec des chips svp !). On s'est posées, on a dormi, et le dimanche, nous sommes parties en direction de Opotiki ou la ville fantôme. Pourquoi ? Vous le saurez dans le prochain épisode des "Vacances de Camille".
Voilà,
à bientôt,
Camille
Je commence le récit de mes vacances (et il ne sera pas fait uniquement en un article, épargnez-moi svp :) je suis une fainéante qui se respecte).
Nous sommes parties le 7 avril (je crois), c'était un samedi. Je suis passée chercher tout le petit monde en voiture (Mélanie, Junko et Lena) puis, nous avons pris la route en direction de Tauranga (point important à noter, nous avons surtout réussi à mettre les sacs de tout le monde dans le coffre. Ma petite voiture était tellement chargée qu'on avait du mal à finir les côtes). Sur le chemin, notre premier arrêt a été un peu inattendu. Nous avons vu un parking qui avait l'air de dire "venez par ici, c'est intéressant", du coup, j'ai un peu freiné violemment (y avait personne derrière et j'avais déjà commencé à ralentir, pas folle non plus) et nous avons fait escale à Karangahake (et oui, un nom à dormir debout !). Mais qu'est-ce qui peut bien être intéressant ici ? Eh bien, à première vue, ce sont des gorges, oui. Ensuite, si on regarde un peu autour, on s'aperçoit qu'il y a des ruines de constructions humaines. Ce lieu était une mine (et le quizz du jour : une mine de quoi ? et pas de triche sur internet !). Nous sommes donc descendues de la voiture et en avons profité pour faire une pause déjeuner. Mélanie et moi, qui n'avions pas de casse-croûte, sommes allées au restau juste de l'autre côté de la route... Une route très passante... Et il n'y a pas de passage piéton. Autant dire que pour traverser, faut pas se tromper. Dans le restau, il y a même une pétition pour que le municipalité fasse mettre un passage clouté et fasse réduire la limite de vitesse à 50km/h (oui parce que en ce moment, c'est 90km/h et la visibilité pour traverser n'est pas top cacahuètes).
On a bien attendu une trentaine de minutes avant d'avoir nos sandwiches et moi qui pensait avoir pris un truc basique au bacon et à l'oeuf, ben j'ai raté mon coup. J'ai remarqué que dans la plupart de leurs sandwiches, les restaus mettent du chutney au lieu de notre bon beurre national ou de rien du tout. Du coup, tu bouffes un truc salé, et subitement, tu te retrouves avec un sale goût sucré dans la bouche. J'aime bien le sucré/salé mais pas dans mon sandwiches et surtout pas avec du chutney (je vous laisse le googler) ou de la confiture ! Ça va pas la tête ! Ils sont fous ces anglophones ! Du coup, on a attendu tellement longtemps que Lena et Junko nous ont rejoint et se demandaient ce qu'il se passait >_<. Le restau était sympa, le décor à l'intérieur et à l'extérieur était vraiment imprégné de culture maorie.
Après avoir manger, nous sommes allées nous promener dans ce qu'il reste de la mine, c'est facile d'accès et pas très difficile, il faut juste passer un pont suspendu (en fait deux). Mais maintenant, même si je ne suis toujours pas super à l'aise, je sais que je peux le faire. A un moment, on peut suivre les rails désaffectées (bah oui, ça aurait été le contraire, on serait mortes :)), et on se retrouve sous la montagne, dans les mines, on n'avait pas de loupiote (moi, j'avais la mienne mais au fin fond de mon sac de voyage). Du coup, on s'y aventure un peu avec l'aide du téléphone portable de Junko qui avait une mini loupiote, mais à partir d'un certain temps, Mélanie et moi rebroussons chemin, Lena et Junko sont trop loin devant et nous nous éclairons au flash de mon appareil photo, du coup, dans la mine, il y avait une grosse fêlée qui s'éclairait à la lumière de son appareil photo. Et oui, au bout du compte, je me suis retrouvée avec une dizaine de photos des sous-terrains >_<.
Les filles sont revenues après vers nous, on a fait demi-tour et on est retournées à la voiture. On a repris la route pour Tauranga (mais avant, on a fait le plein de la voiture). A Tauranga, on va dans un backpacker que j'avais contacté mais qui ne m'avait pas répondu, alors on ne savait pas trop quoi en faire, avait-il réservé une chambre, ne pouvait-il pas répondre. On se pointe, personne de l'admin, y a des hispanophes qui me filent le numéro, j'appelle le mec et il me sort "oh, ben je n'avais pas répondu parce que je n'avais rien de libre". Quel crétin, il aurait au moins pu me répondre "désolé, on a rien de dispo", surtout que je lui ai envoyé deux e-mails et en plus, on aurait su plus tôt, on aurait cherché autre chose. Ah les gens, nan mais j'vous jure ! Nous voilà donc à appeler plusieurs backpackers différents. Tous sont pleins, bizarre. On tente une dernière chance et le gars à quatre lits de dispo en dortoir, on prend, on n'a pas vraiment le choix. Une fois arrivées à Tauranga centre, on a compris pourquoi tout était plein, il y avait un festival de jazz qui, comme tout en Nouvelle-Zélande, se finissait vers 5h/6h de l'aprem. Du coup, on a garé vite fait la voiture (en fait nan, on a attendu Lena qui est allé confirmé notre présence parce qu'il n'y avait pas de place de parking, avec les autres on a fait le check-in un peu plus tard), on a fait le check-in et on est repartie vers Mount Maunganui pour grimper sur le volcan. C'était pas le truc le plus simple du monde mais on a réussi et la vue était superbe ! On a pris un autre chemin pour descendre qui s'est avéré plus simple et moins glissant !
On est retournées à Tauranga, on a trouvé une place pour se garer pas trop loin (et gratuite) et on s'est installées. Et la chambre était franchement pas terrible, pas de fenêtre, la ventilation en marche qui a fait un boucan d'enfer et qui nous glaçait jusqu'aux os, bref c'était pas le meilleur des backpackers que nous avaons fait (le pire en fait). Dans notre chambre, il y avait aussi trois Saoudiens et une Coréenne qui voyageait avec eux. Ils sont étudiants sur Auckland et comme c'était un weekend à rallonge, ils en profitaient pour aller à Rotorua.
Le soir, nous sommes allées manger dans un restau Thai (c'est boooon) et sommes retournées à l'hôtel. En suite, nous avons tilté que le dimanche, c'est un jour férié et que tout serait fermé, du coup, on a repris la voiture et on est allées faire des courses juste avant que les magasins ferment (les grandes surfaces peuvent fermer à 10h du soir, ça dépend des villes). Nous avons acheté ce qui, plus tard, composera la plupart de nos déjeuner, c'est-à-dire du pain, du jambon et du fromage (avec des chips svp !). On s'est posées, on a dormi, et le dimanche, nous sommes parties en direction de Opotiki ou la ville fantôme. Pourquoi ? Vous le saurez dans le prochain épisode des "Vacances de Camille".
Voilà,
à bientôt,
Camille
samedi 21 avril 2012
Road Trip en photos
Bonjour à tous,
me voilà revenue de deux super semaines dans l'île du Nord. Malheureusement, vous me connaissez tous, je suis un peu claquée et me revoilà en pleine crise de flémingite aigüe. Mais j'ai quand même fait un petit effort, j'ai fait un album de photo que vous pouvez consulter au lien qui suit : album photo des vacances.
Je devrais écrire des infos dans la journée, alors patientez un peu :)
Les articles viendront bientôt, peut-être un ce soir ou demain, je ne sais pas encore.
Bon weekend, lundi, je reprends les cours...
Camille
me voilà revenue de deux super semaines dans l'île du Nord. Malheureusement, vous me connaissez tous, je suis un peu claquée et me revoilà en pleine crise de flémingite aigüe. Mais j'ai quand même fait un petit effort, j'ai fait un album de photo que vous pouvez consulter au lien qui suit : album photo des vacances.
Je devrais écrire des infos dans la journée, alors patientez un peu :)
Les articles viendront bientôt, peut-être un ce soir ou demain, je ne sais pas encore.
Bon weekend, lundi, je reprends les cours...
Camille
vendredi 6 avril 2012
Les vacances, la voiture et le rugby
Bonjour à tous,
Ça y est, je suis officiellement en vacances pour deux semaines ! C'est trop cool ! Hier, à l'école, les gamins ont rangé toutes les tables et toutes les chaises, ça m'a un peu étonnée, nous, on ne fait pas ça en France. Je n'ai pas fait grand chose cette semaine, Glenfield, je n'ai eu que trois periods et demie, Westlake, que deux parce que la dernière heure, les filles avaient un test, chez les garçons, on a surtout regardé des films et fait des jeux "Cluedo sur le thème : Qui a tué le lapin de pâques ?". ET à Taka, on a fêté le départ de Junko, l'assistante japonaise et on a fait des courses de garçons de café avec les Y9, ils ont adoré, on a regardé un film avec les Y10 et avec les Year12, on a travaillé, il avait un test oral à passer. J'ai aussi appris qu'une de mes élèves adorait quand j'étais là ! Ça fait super plaisir !
Et voilà, je vous raconte enfin l'histoire de la voiture (en mode simple). Déjà, j'avais un contrôle technique à passer, comme c'est une vieille voiture, je dois le faire tous les 6 mois. Je pensais que c'était comme en France, que j'avais jusqu'au 31 mars (tout le mois) pour le faire. En fait non, il y a une date spéciale, j'avais donc jusqu'au 6 mars uniquement pour le faire. Je m'en suis rendue compte le 16... Trop tard. Mais peu de temps après, je savais que j'allais être payée et je suis allée chez VTNZ, une grande chaîne qui ne s'occupe que de faire les contrôles techniques (j'ai appris que si on le fait dans les garages et qu'on ne connait pas, certains garagistes vont commencer les réparations sans vous demander votre avis.). L'examen de ma voiture prend pas mal de temps, j'commence à me dire que la voiture doit avoir un problème. Eh bah, elle en avait plus d'un (le truc machin de direction et les freins) ! Je suis allée voir le garage juste à côté, recommandé par VTNZ et il m'a dit que je pouvais en avoir pour 700 jusqu'à 1000$ (en €, ça fait peut-être entre 400 et 650€). Bon je pense tout de même que c'est moins cher qu'en France mais quand même, un tiers de la paye qui m'a été versée le jour suivant. Je suis quand même allée voir d'autres garagistes qui m'ont dit plus ou moins la même chose (D'ailleurs, j'avais pris un rdv qui allait me coûter encore de l'argent dans un garage de Takapuna. Il m'est arrivé deux choses... J'ai oublié de les appeler pour annuler et j'ai totalement oublié d'y aller. Je sais pas pourquoi, je m'en doutais !). Du coup, j'ai rappelé le premier gars que j'avais vu parce que j'avais jusqu'au 30 mars pour que ma deuxième visite ne me soit pas facturée.
Le mardi, c'était bouclé, j'ai déposé ma voiture le matin et je suis allée à WGHS à pied (environ 15min). Il a dit qu'il m'appellerait dès qu'il aurait fini ou s'il avait besoin de plus de temps. Il m'a appelé, la voiture était réparée, et comme je lui avait dit que j'étais étudiante, il m'a compté que 3 heures de travail au lieu de 4h. Du coup, j'en ai eu pour 820$ et des bananes mais il y avait un problème de parallélisme, je suis allée chez le gars juste à côté et j'en ai eu pour 69$. All in all, j'en ai eu pour environ 900$. Heureusement que mon compte était blindé de sous !
Mais bon, maintenant, j'ai mon contrôle technique et ma petite vignette, je peux partir sans problèmes en vacances ! Avec Lena, Mélanie et Junko (que sur une partie du trajet), nous allons partir en road trip sur l'île du Nord. On va partir à l'est d'abord et remonter jusqu'à East Cape. Ensuite, nous allons descendre sur Gisborne puis Napier. Nous descendrons jusqu'à Lower Hutt, pas très loin de Wellington puis, nous allons remonter sur Palmerston North (il y a un musée du rugby). Après, on fait New Plymouth et Mount Taranaki (je voudrais aussi faire la rivière Whanganui). La dernière étape du voyage sera le lac Taupo et le Parc National du Tongariro (la belle montagne que j'ai en photo pendant le voyage en train). Taupo, c'est la zone géothermique le plus jeune du monde. Pour le reste, c'est faisable sur un weekend. Au pire, j'me dis que c'est pas très compliqué de prendre un avion pour aller faire un truc sur un weekend aussi (même si ça coûtera plus cher). On va essayer de faire tout ça en 10 jours. Maud, une autre française, nous rejoindra à Taupo. Ensuite, à la fin des vacances, on pense aller tout au Nord de la NZ.
Pour le rugby, je suis allée voir Auckland Blues contre Hurricanes (Wellington). Auckland, qui gagnait de 6 points, a réussi à perdre à la dernière minute... C'était assez brouillon pendant tout le match, les mecs ne se foulent pas beaucoup (c-à-d qu'à Auckland, il y a Ma'a Nonu, Piri Weepu... ). Du beau gratin, alors comme ces p'tits gars sont plus ou moins assurés d'être sélectionnés chez les All Blacks, et bien, on ne veut pas trop se faire mal, du coup, on joue comme de la merde. Ils se sont pris un essai à la dernière minute et ils ont perdus d'un point. Bravo les Hurricanes, eux, au moins, ils ont envoyé plus de jeu que les Blues. L'ambiance, ça ne vaut pas nos stades français remplis à craquer avec les bandas qui mettent le feu. A part quelques délurés qui ont tenté piteusement de lancer une "ola" (qui dura tout de même 6 tours de stade), y a pas franchement d'intérêt. Sauf peut-être prendre des photos parce qu'on est à 5cm du terrain et qu'on a payé la place 25$ et que c'est carrément pas cher (en même temps, si les matches sont aussi pourris, ça m'étonne pas vraiment mais ça fait pas venir plus de gens). Le stade était à moitié vide et bon, le fait d'être prêt du terrain gâche aussi la vision de jeu, MAIS on peut voir pas mal de fautes de mains, de hors-jeu sur regroupement qui ne seront pas sifflés. Bref, à part pour ma compagnie, les photos, le plaisir d'entrer dans l'enceinte de l'Eden Park et voir des joueurs super connus jouer, enfin voir un match de rugby, c'était pas non plus super transcendant !
Prochain match au programme : All Blacks contre Irlande le 9 juin de cette année, va falloir que je guette les places. Et que j'envoie un message aux assistants, beaucoup veulent venir. Et ça va arriver à grande vitesse !
Voilà pour aujourd'hui, je pars demain donc plus de nouvelles pendant une dizaine de jours. J'espère revenir avec plein de photos et de choses à vous raconter. J'ai acheté un carnet de voyage pour écrire et ne pas oublier !
Bises,
Camille.
PS : L'autre jour avec Mélanie et Lena, on est allée dans un bar, avec Mélanie, on a demandé un chocolat chaud, le serveur nous a demandé nos passeports... On n'a toujours pas compris pourquoi.
Ça y est, je suis officiellement en vacances pour deux semaines ! C'est trop cool ! Hier, à l'école, les gamins ont rangé toutes les tables et toutes les chaises, ça m'a un peu étonnée, nous, on ne fait pas ça en France. Je n'ai pas fait grand chose cette semaine, Glenfield, je n'ai eu que trois periods et demie, Westlake, que deux parce que la dernière heure, les filles avaient un test, chez les garçons, on a surtout regardé des films et fait des jeux "Cluedo sur le thème : Qui a tué le lapin de pâques ?". ET à Taka, on a fêté le départ de Junko, l'assistante japonaise et on a fait des courses de garçons de café avec les Y9, ils ont adoré, on a regardé un film avec les Y10 et avec les Year12, on a travaillé, il avait un test oral à passer. J'ai aussi appris qu'une de mes élèves adorait quand j'étais là ! Ça fait super plaisir !
Et voilà, je vous raconte enfin l'histoire de la voiture (en mode simple). Déjà, j'avais un contrôle technique à passer, comme c'est une vieille voiture, je dois le faire tous les 6 mois. Je pensais que c'était comme en France, que j'avais jusqu'au 31 mars (tout le mois) pour le faire. En fait non, il y a une date spéciale, j'avais donc jusqu'au 6 mars uniquement pour le faire. Je m'en suis rendue compte le 16... Trop tard. Mais peu de temps après, je savais que j'allais être payée et je suis allée chez VTNZ, une grande chaîne qui ne s'occupe que de faire les contrôles techniques (j'ai appris que si on le fait dans les garages et qu'on ne connait pas, certains garagistes vont commencer les réparations sans vous demander votre avis.). L'examen de ma voiture prend pas mal de temps, j'commence à me dire que la voiture doit avoir un problème. Eh bah, elle en avait plus d'un (le truc machin de direction et les freins) ! Je suis allée voir le garage juste à côté, recommandé par VTNZ et il m'a dit que je pouvais en avoir pour 700 jusqu'à 1000$ (en €, ça fait peut-être entre 400 et 650€). Bon je pense tout de même que c'est moins cher qu'en France mais quand même, un tiers de la paye qui m'a été versée le jour suivant. Je suis quand même allée voir d'autres garagistes qui m'ont dit plus ou moins la même chose (D'ailleurs, j'avais pris un rdv qui allait me coûter encore de l'argent dans un garage de Takapuna. Il m'est arrivé deux choses... J'ai oublié de les appeler pour annuler et j'ai totalement oublié d'y aller. Je sais pas pourquoi, je m'en doutais !). Du coup, j'ai rappelé le premier gars que j'avais vu parce que j'avais jusqu'au 30 mars pour que ma deuxième visite ne me soit pas facturée.
Le mardi, c'était bouclé, j'ai déposé ma voiture le matin et je suis allée à WGHS à pied (environ 15min). Il a dit qu'il m'appellerait dès qu'il aurait fini ou s'il avait besoin de plus de temps. Il m'a appelé, la voiture était réparée, et comme je lui avait dit que j'étais étudiante, il m'a compté que 3 heures de travail au lieu de 4h. Du coup, j'en ai eu pour 820$ et des bananes mais il y avait un problème de parallélisme, je suis allée chez le gars juste à côté et j'en ai eu pour 69$. All in all, j'en ai eu pour environ 900$. Heureusement que mon compte était blindé de sous !
Mais bon, maintenant, j'ai mon contrôle technique et ma petite vignette, je peux partir sans problèmes en vacances ! Avec Lena, Mélanie et Junko (que sur une partie du trajet), nous allons partir en road trip sur l'île du Nord. On va partir à l'est d'abord et remonter jusqu'à East Cape. Ensuite, nous allons descendre sur Gisborne puis Napier. Nous descendrons jusqu'à Lower Hutt, pas très loin de Wellington puis, nous allons remonter sur Palmerston North (il y a un musée du rugby). Après, on fait New Plymouth et Mount Taranaki (je voudrais aussi faire la rivière Whanganui). La dernière étape du voyage sera le lac Taupo et le Parc National du Tongariro (la belle montagne que j'ai en photo pendant le voyage en train). Taupo, c'est la zone géothermique le plus jeune du monde. Pour le reste, c'est faisable sur un weekend. Au pire, j'me dis que c'est pas très compliqué de prendre un avion pour aller faire un truc sur un weekend aussi (même si ça coûtera plus cher). On va essayer de faire tout ça en 10 jours. Maud, une autre française, nous rejoindra à Taupo. Ensuite, à la fin des vacances, on pense aller tout au Nord de la NZ.
Pour le rugby, je suis allée voir Auckland Blues contre Hurricanes (Wellington). Auckland, qui gagnait de 6 points, a réussi à perdre à la dernière minute... C'était assez brouillon pendant tout le match, les mecs ne se foulent pas beaucoup (c-à-d qu'à Auckland, il y a Ma'a Nonu, Piri Weepu... ). Du beau gratin, alors comme ces p'tits gars sont plus ou moins assurés d'être sélectionnés chez les All Blacks, et bien, on ne veut pas trop se faire mal, du coup, on joue comme de la merde. Ils se sont pris un essai à la dernière minute et ils ont perdus d'un point. Bravo les Hurricanes, eux, au moins, ils ont envoyé plus de jeu que les Blues. L'ambiance, ça ne vaut pas nos stades français remplis à craquer avec les bandas qui mettent le feu. A part quelques délurés qui ont tenté piteusement de lancer une "ola" (qui dura tout de même 6 tours de stade), y a pas franchement d'intérêt. Sauf peut-être prendre des photos parce qu'on est à 5cm du terrain et qu'on a payé la place 25$ et que c'est carrément pas cher (en même temps, si les matches sont aussi pourris, ça m'étonne pas vraiment mais ça fait pas venir plus de gens). Le stade était à moitié vide et bon, le fait d'être prêt du terrain gâche aussi la vision de jeu, MAIS on peut voir pas mal de fautes de mains, de hors-jeu sur regroupement qui ne seront pas sifflés. Bref, à part pour ma compagnie, les photos, le plaisir d'entrer dans l'enceinte de l'Eden Park et voir des joueurs super connus jouer, enfin voir un match de rugby, c'était pas non plus super transcendant !
Prochain match au programme : All Blacks contre Irlande le 9 juin de cette année, va falloir que je guette les places. Et que j'envoie un message aux assistants, beaucoup veulent venir. Et ça va arriver à grande vitesse !
Voilà pour aujourd'hui, je pars demain donc plus de nouvelles pendant une dizaine de jours. J'espère revenir avec plein de photos et de choses à vous raconter. J'ai acheté un carnet de voyage pour écrire et ne pas oublier !
Bises,
Camille.
PS : L'autre jour avec Mélanie et Lena, on est allée dans un bar, avec Mélanie, on a demandé un chocolat chaud, le serveur nous a demandé nos passeports... On n'a toujours pas compris pourquoi.
lundi 2 avril 2012
Le Retour de la Communauté du Biscuit
Désolée, je suis un peu fainéante en ce moment, je pense écrire un article dans la semaine avant de partir en vacances.
Je vous raconterai le rugby et la voiture (parce que le rugby, c'est pas franchement long). Bref, sinon, je suis allée avec Lena en co-pilote, chez une des profs de WB, Aurélie, j'ai traversé le pont et j'ai pris l'autoroute principale. Avec un itinéraire (et un bon co-pilote), ce n'est pas si compliqué que cela (hormis les nombreuses sorties et séparations de la route qui sont un peu perturbantes).
Le lendemain, avec quatre autres filles, on est allée au Shakespear Regional Park, en voiture également, c'est à une quarantaine de minutes d'Auckland alors on pouvait voir la ville au loin. Ma petite voiture a eu bien des difficultés à grimper mais on a réussi (tout de même 20 ou 30km/h à la fin des montées). On a bien profiter, il faisait un peu chaud mais c'était agréable. Le parc est totalement fermé, pour empêcher les animaux non-natifs de NZ d'entrer (sauf les oiseaux mais ça, on n'y peut pas grand chose).
C'était beau, voici quelques photos. (Et on avait des biscuits :)
Voilà pour aujourd'hui
Bises,
Camille.
Je vous raconterai le rugby et la voiture (parce que le rugby, c'est pas franchement long). Bref, sinon, je suis allée avec Lena en co-pilote, chez une des profs de WB, Aurélie, j'ai traversé le pont et j'ai pris l'autoroute principale. Avec un itinéraire (et un bon co-pilote), ce n'est pas si compliqué que cela (hormis les nombreuses sorties et séparations de la route qui sont un peu perturbantes).
Le lendemain, avec quatre autres filles, on est allée au Shakespear Regional Park, en voiture également, c'est à une quarantaine de minutes d'Auckland alors on pouvait voir la ville au loin. Ma petite voiture a eu bien des difficultés à grimper mais on a réussi (tout de même 20 ou 30km/h à la fin des montées). On a bien profiter, il faisait un peu chaud mais c'était agréable. Le parc est totalement fermé, pour empêcher les animaux non-natifs de NZ d'entrer (sauf les oiseaux mais ça, on n'y peut pas grand chose).
C'était beau, voici quelques photos. (Et on avait des biscuits :)
Voilà pour aujourd'hui
Bises,
Camille.
dimanche 25 mars 2012
Anecdotes diverses et variées.
Yo !
J'écris ce message suite à un weekend qui fut synonyme de rugby. Je vais vous raconter tout plein de petites choses que je n'avais pas eu l'occasion de mettre dans mes posts précédents.
Tout d'abord, une histoire qui remonte à mon départ (ou plutôt mon arrivée en Nouvelle-Zélande). J'étais encore accueillie par Ross et Pam. C'était, je crois, le soir même de mon arrivée. J'ouvre ma valise et je prends mon pyjama, normal. A ce moment précis, je n'avais rien remarqué. Et ça a duré quelques jours. Puis, soudainn, que vois-je ? Je me suis vraiment demandée ce que cette boite de playmobil faisait dans ma valise. Et après investigation, mes parents, ces filous, m'ont avoué qu'ils avaient introduit dans le plus grand secret, une boite de playmobil parce que j'avais dit à Noël que j'aurais été contente si j'avais eu des playmobils (Tout ça parce que Xav a eu des legos). Mais pendant quelques heures, j'ai vraiment douté et je me suis vraiment demandée si je n'étais pas devenue encore plus folle !
Il y a quelques semaines également, j'ai assisté à Westlake Boys, à une "assembly". C'est un genre de grand évènement pour les élèves qui ont du mérite (par exemple, ceux qui ont eu une bourse pour les études sup'). C'est super solennel, il y a le "Head Master", les élèves reçoivent des cadeaux et à la fin, tout le monde chante l'hymne du lycée... Une fois mais pas deux, j'me suis pas franchement sentie très à l'aise, j'étais assise avec les profs, sur l'estrade...
Aussi, à Westlake Boys et dans la plupart des autres de mes établissements, il y des "runners" ou des "coureurs" si je fais la traduction. En fait, ce sont des élèves qui, ne fois par an, ont une journée où ils ne vont pas en cours et ils ont comme mission de faire passer des mots aux élèves, de transmettre les infos dans toute l'école. Je trouve ça plutôt cool. Ça leur apprend à faire du sale boulot.
Toujours à Westlake Boys, en ce moment avec Aurélie, la prof de français, on fait des crêpes avec les Year 9. Avec des vrais crêpières. C'est vraiment un coup de main à prendre, les crêpes ressemblent plus à des larges pancakes qu'à des crêpes mais c'est bon quand même. Mais on court un peu quand même ! Courage ! Avec les Year 10, on est allé au ciné voir "La Guerre des Boutons". Pas le remake du vieux mais l'adaptation. C'était sympa, les gamins ont bien apprécié.
Parlons brièvement de télévision, dans ce pays, c'est un vrai calvaire. Du coup, je la regarde pas beaucoup. Tous les programmes sont fait ainsi. 10 minutes d'émission ou de film et 8 minutes de pubs. Horrible. L'internet aussi, ce n'est pas illimité. Ils ont un quota de Gigabits qu'ils peuvent utiliser. S'ils le dépassent, la facture d'internet augmente. Et Skype, à priori, ça en bouffe pas mal. Faudra que je demande à ma proprio si elle sait combien elle a par mois.
Le vendredi après mon retour à Wellington, je suis allée, avec le groupe 'maori' de l'école, au polyfest, festival polynésien avec des représentations de danses, de hakas et autres mouvements traditionnels des Iles Cook, des Tonga, des Fidji, des Samoa et de Nouvelle-Zélande. C'était génial. Je ne peux pas vous montrer les photos des hakas parce que que ce sont des lycéens et que, habits traditionnels obligent, j'avais à peine le droit de prendre des photos (encore moins des vidéos.) mais je l'ai quand même fait (les deux). Je vous montrerai tout cela par e-mail ou quand je serai rentrée en France mais je peux mettre des vidéos et photos du reste.
Le samedi suivant, c'était la Sainte Patrick. Nous sommes sortis, avons rencontré des Grands-Bretons et des Irlandais. Nous avons également croisé la route d'un étraaaaaange personnage...
Et le lendemain, le dimanche, avec trois autres assistantes, nous sommes allées au marché français de Parnell ! Le fromage, ça coûte cheeeeeeer T_T j'en pleure de désolement. Mais aujourd'hui, j'ai pu goûter à du fromage kiwi et c'est pas mauvais, ils ne se débrouillent pas trop mal même s'ils ont encore du chemin à faire ! Du coup, je me suis fait des petits plaisir (macarons à 2$, crêpes à 6$ et 100g de fromage à 10$). C'était cher mais bon. Une fois de temps en temps, ça ne tue personne !
Voilà, je m'arrête ici pour aujourd'hui, je continuerai la semaine prochaine avec le rugby, qu'au bout du compte, je n'ai pas raconté, et la voiture, vous allez bien rigoler !
Au fait, j'ai enfin été payée ! Un mois et demi de salaire, ça fait du bien au porte-monnaie !
Bises,
Camille
J'écris ce message suite à un weekend qui fut synonyme de rugby. Je vais vous raconter tout plein de petites choses que je n'avais pas eu l'occasion de mettre dans mes posts précédents.
Tout d'abord, une histoire qui remonte à mon départ (ou plutôt mon arrivée en Nouvelle-Zélande). J'étais encore accueillie par Ross et Pam. C'était, je crois, le soir même de mon arrivée. J'ouvre ma valise et je prends mon pyjama, normal. A ce moment précis, je n'avais rien remarqué. Et ça a duré quelques jours. Puis, soudainn, que vois-je ? Je me suis vraiment demandée ce que cette boite de playmobil faisait dans ma valise. Et après investigation, mes parents, ces filous, m'ont avoué qu'ils avaient introduit dans le plus grand secret, une boite de playmobil parce que j'avais dit à Noël que j'aurais été contente si j'avais eu des playmobils (Tout ça parce que Xav a eu des legos). Mais pendant quelques heures, j'ai vraiment douté et je me suis vraiment demandée si je n'étais pas devenue encore plus folle !
Il y a quelques semaines également, j'ai assisté à Westlake Boys, à une "assembly". C'est un genre de grand évènement pour les élèves qui ont du mérite (par exemple, ceux qui ont eu une bourse pour les études sup'). C'est super solennel, il y a le "Head Master", les élèves reçoivent des cadeaux et à la fin, tout le monde chante l'hymne du lycée... Une fois mais pas deux, j'me suis pas franchement sentie très à l'aise, j'étais assise avec les profs, sur l'estrade...
Aussi, à Westlake Boys et dans la plupart des autres de mes établissements, il y des "runners" ou des "coureurs" si je fais la traduction. En fait, ce sont des élèves qui, ne fois par an, ont une journée où ils ne vont pas en cours et ils ont comme mission de faire passer des mots aux élèves, de transmettre les infos dans toute l'école. Je trouve ça plutôt cool. Ça leur apprend à faire du sale boulot.
Toujours à Westlake Boys, en ce moment avec Aurélie, la prof de français, on fait des crêpes avec les Year 9. Avec des vrais crêpières. C'est vraiment un coup de main à prendre, les crêpes ressemblent plus à des larges pancakes qu'à des crêpes mais c'est bon quand même. Mais on court un peu quand même ! Courage ! Avec les Year 10, on est allé au ciné voir "La Guerre des Boutons". Pas le remake du vieux mais l'adaptation. C'était sympa, les gamins ont bien apprécié.
Parlons brièvement de télévision, dans ce pays, c'est un vrai calvaire. Du coup, je la regarde pas beaucoup. Tous les programmes sont fait ainsi. 10 minutes d'émission ou de film et 8 minutes de pubs. Horrible. L'internet aussi, ce n'est pas illimité. Ils ont un quota de Gigabits qu'ils peuvent utiliser. S'ils le dépassent, la facture d'internet augmente. Et Skype, à priori, ça en bouffe pas mal. Faudra que je demande à ma proprio si elle sait combien elle a par mois.
Le vendredi après mon retour à Wellington, je suis allée, avec le groupe 'maori' de l'école, au polyfest, festival polynésien avec des représentations de danses, de hakas et autres mouvements traditionnels des Iles Cook, des Tonga, des Fidji, des Samoa et de Nouvelle-Zélande. C'était génial. Je ne peux pas vous montrer les photos des hakas parce que que ce sont des lycéens et que, habits traditionnels obligent, j'avais à peine le droit de prendre des photos (encore moins des vidéos.) mais je l'ai quand même fait (les deux). Je vous montrerai tout cela par e-mail ou quand je serai rentrée en France mais je peux mettre des vidéos et photos du reste.
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| ohhhhhh un leprechaun !! Ou selon Seb, la personnification du mythe de la femme à la barbe ! |
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| hum... les chiffres en disent assez long je pense... |
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| eh oui, j'ai même croisé le chemin de plusieurs bouteilles de Bouvet-Ladubay ! |
Au fait, j'ai enfin été payée ! Un mois et demi de salaire, ça fait du bien au porte-monnaie !
Bises,
Camille
mardi 20 mars 2012
Windy Welli 2
Eh oui, deuxième épisode, ça ne s'arrête pas là !
Le lundi, le mardi et le mercredi, nous avions des conférences entre assistants avec la participations de divers intervenants qu'ils soient du Ministère de l'éducation ou des enseignants de langues en NZ.
Chaque langue représentée avait son conseiller. On a parlé de choses que je savais déjà grâce au master FLE autrement dit, de l'enseignement par les tâches. Ça veut dire que l'on doit baser son enseignement sur la réalisation d'une tâche qui a du sens dans la vie réelle. C'est un peu compliqué à expliquer pour moi parce que ça reste assez flou, même pour le monde du FLE. Ensuite, on a eu un cours de japonais en suivant cette méthode ! La conseillère japonaise m'en a reparlé plus tard et elle m'a dit qu'elle avait été étonnée que je pige aussi rapidement. J'ai craché le morceau et je lui ai avoué que j'avais étudié le japonais !
On a eu aussi un ex-assistant d'espagnol qui est venu nous donner des idées d'activités et qui est venu nous expliquer comment profiter un maximum de notre voyage en Nouvelle-Zélande. On a eu un moment barbant sur le système éducatif kiwi, je n'ai pas retenu grand-chose, d'ailleurs, je ne suis même pas sûre du sujet exact de la présentation. On a aussi eu un sujet sur les compétences à développer lors d'un cours de langue (déjà vu ! merci le FLE). Même si je connaissais déjà tout ça, c'était quand même intéressant de voir la façon dont cette prof de japonais envisageait l'enseignement par les tâches et la façon dont le système éducatif envisage l'enseignement des langues en NZ. En gros, c'est vraiment pas leur priorité. On nous a dit que c'était sûrement parce que les haut-placés s'étaient pris des bûches en langues. Toujours est-il que mes gamins sont super impressionnés quand je leur dis que je peux parler plusieurs langues et je sens qu'ils aimeraient bien en faire autant.
On a aussi discuté des problèmes que pourrait rencontrer l'assistant, par exemple, un professeur qui s'en va et qui laisse la classe à l'assistant ou l'inverse, un professeur qui ignore l'assistant et autres problèmes du genre. Le professeur fait beaucoup de fautes en français (certains profs de français ne sont jamais allés en France) ou alors un élève est trop collant (il y avait une quinzaine de petits problèmes). On a essayé de trouver, ensemble, la meilleure solution. On en revient toujours à discuter avec le prof et amener les choses en douceur. On a aussi discuté des buts qu'il fallait qu'on se fixe pour cette année d'assistanat. Buts personnels et professionnels. Mes buts personnels, je pense que vous en connaissez pas mal mais je veux profiter un max de la NZ, voyager, voir du pays, prendre des photos, rencontrer des gens, apprendre la culture maorie, m'amuser, prendre de l'expérience, profiter de mon année en plus pour mon mémoire...
Mes buts pro, c'est un peu plus compliqué. J'avais pensé créer un échange entre deux écoles mais aussi, faire découvrir aux gamins le hand. Ce n'est pas un sport très connu dans ce pays et la France est une des meilleures équipes du monde dans ce sport, ça reste donc culturel. Cependant, je n'ai pas eu le temps de voir Glenda (notre french advisor) en tête à tête pour en discuter. Elle doit me contacter.
Pendant ces trois jours, on nous a bien fait comprendre que nous étions les "élus". En fait, si je ne me trompe pas, l'ambassade de France en NZ a une part à jouer dans notre sélection. D'ailleurs, nous sommes allés à l'ambassade et nous avons rencontré l'ambassadeur. Il était très gentil. Il avait plus l'air d'un papa qu'autre chose. Ce que nous faisons est en lien direct avec l'ambassade et les relations franco-néo-zélandaises. Du coup, après ça, on se sent forcément important et on se rend-compte qu'on est des chanceux. Je me suis aussi dit que je valais quelque chose parce que sur une cinquantaine de demandes, même si j'étais en liste d'attente, au bout du compte, j'ai été choisie. Alors maintenant, j'essaie encore plus d'en faire profiter mes élèves. Je pense que ces trois jours m'ont fait du bien pour m'aider à me faire une idée du travail que je devais faire.
On nous a parlé aussi de ce que nous pouvions et ne pouvions pas faire avec les élèves. Par exemple, dans la culture maorie, on parle de "tapu". Notre mot "tabou" vient de là. Chez les maoris, "tapu" signifie "intouchable", "choses qu'on ne doit pas toucher". Ainsi, lorsqu'on a un étudiant maori, ne pas toucher la tête, ne pas s'assoir sur les tables (on mange dessus, alors poser ses fesses sur une table, c'est "tapu"). C'était très intéressant. On nous a dit aussi de ne pas "copiner" avec nos élèves. Nous ne sommes pas leurs amis. Donc pas d'adresse e-mail, pas de facebook, pas de numéro de téléphone ! Ce qui est bien. Je n'ai que 5 ans de plus que mes plus vieux élèves, les voir me rappelle mes années lycée et je me suis rendue compte que j'aimerais bien y retourner. Même si y a le bac, les contrôles, les devoirs... j'ai quand même eu trois supers années avec mes folles (vous vous reconnaissez hein ? Bon, que deux avec Céline mais quand même) et que l'université, c'est plus la même chose, il y a moins d'insouciance.
J'ai appris plein de choses pendant ces conférences, le seul petit couac, on était pas mal pressé par le temps et on devait souvent se dépêcher pour faire les choses (et certains sujets auraient mérité plus de développement). Les midis ont été très rapides. Le lundi, comme on devait aller à l'ambassade, on a eu que 45 minutes pour manger pas grand chose dans un restau indien. Le mardi, on est allé dans un petit restau tout petit petit, super sympa mais pas vraiment pratique, donc on a encore dû se dépêcher et un peu moins le mercredi parce que c'était le même restau et qu'on était un peu plus organisé. Le mardi soir, le repas était payé par l'ILEP, l'organisation qui nous emploie en NZ et j'ai beaucoup discuté avec Jocelyn, notre contact depuis le début. Nous nous sommes découvertes une passion commune pour les chevaux que nous avons partagé avec la conseillère japonaise qui est un peu effrayée par les chevaux. On lui a expliqué comment lire les émotions d'un cheval et tout, c'était sympa. Glenda, à un moment dans la soirée, me demande brusquement où j'ai appris l'anglais. Ce à quoi je réponds "euuuh, à l'école". Elle rétorque "Non, il y a autre chose", Coraline qui ajoute "Camille est allée en Irlande", et là Glenda qui s'exclame "Je le savais !". Voilà, apparemment, j'ai un accent irlandais. Mais on ne me dit jamais la même chose. Certains me disent que j'ai un accent bien français. C'est drôle !
Aussi, après avoir beaucoup discuté avec Glenda sur nos sentiments par rapport à l'assistanat, elle nous a dit qu'elle voulait qu'on aille à la semaine des profs en juillet pendant lesquelles tous les profs de NZ (je crois) se retrouvent pour discuter de l'enseignement parce qu'on serait des personnes plein de bon sens ! Et oui !
Pendant ces six jours passés avec Lena, Coraline et Daniela (parce que nous étions dans la même chambre), j'ai découvert que je n'étais pas si nulle que ça en allemand (enfin si, quand on sait que j'en ai fait huit ans). Nous, Françaises, avons pratiqué notre allemand et elles, Allemandes, ont pratiqué leur français ! On a bien rigolé. On a aussi rencontré Koichi, Mélanie et Maud (un Japonais, deux Françaises) avec lesquels nous avons fait une soirée salade/uno. Salade parce que c'est ce que nous avons préparé pour notre dîner du lundi et "uno" parce que c'est le jeu auquel nous avons joué pendant toute la soirée. On a compté les points et le perdant devait aller acheter un paquet de biscuit (oui les magasins de nourriture sont ouverts jusque tard le soir.). Je pense que je ne me trompe pas en disant que tout le monde a passé une super soirée. Et en plus, j'ai pratiqué un peu de japonais avec Koichi !
J'ai également appris pourquoi on appelait les claquettes "jandals" en NZ. Et oui, explication à la con, ça veut dire "japanese sandals". Bah voui, c'est carrément pas con en fait. Tapez "geta" sur internet, regardez et vous comprendrez.
Le mardi après-midi, on est allé au musée Te Papa. C'était sympa, mais un peu vide. C'est un bâtiment immense qui pourrait être utilisé dans sa totalité mais on voit plus souvent du vide que des expos. Dommage, il y a des choses intéressantes pourtant.
On pouvait rentrer dans un marae, une "maison" maorie. Mais avant, il faut retirer ses chaussures. Et c'est comme ça même en classe de maori. Je vous avais déjà expliquer ça au début, lors de ma bourde culturelle.
Mercredi, nous sommes repartis en avion pour Auckland, le voyage n'a duré qu'une heure mais j'ai rencontré deux personnes très sympathiques. Sharon et Rachel, les deux voisines. Sharon est maorie, son travail est de soutenir les familles maories. Elle est un peu comme une psychologue pour maori. Certaines pratiques à l'européenne vont à l'encontre des croyances maories, elle est là pour leur apporter du soutient et les aider à surmonter leurs problèmes sociaux. Et aussi malheureux que cela puisse paraître le peuple maori est un peuple auquel on a tout volé et qui se cherche. Certains arrivent à faire la différence entre la culture blanche et la culture maorie mais d'autres non. C'est ce qui crée ses problèmes de drogue, de violence et d'alcool parmi la communauté maori.
Rachel, coréenne, est étudiante en pharmacie et a le même âge que moi. On a bien discuté pendant ce vol et Sharon nous a dit qu'on pouvait venir la voir à l'hôpital d'Auckland.
J'ai profité de ce voyage pour perdre mon lecteur mp3. Je pense envoyer un message à la compagnie aérienne, on ne sait jamais, peut-être qu'ils ont retrouvé mon mp3. Pour aller à l'aéroport, nous avons eu un super chauffeur de mini-bus Samoan. Ces gens-là ont l'air vraiment sympa ! Ils nous a bien fait rigoler et il a été d'une gentillesse avec nous, il a raconté des blagues, il nous a parlé de son pays...
J'ai vraiment passé un moment génial à Wellington. J'aurai bien aimé que nous restions un peu plus longtemps tous ensemble. Les gens de Dunedin étaient supers sympas, la Rémi de Christchurch aussi, les filles de Welli super accueillantes. Bref, j'ai adoré.
Voilà, j'ai fini de vous parler de mon voyage à Wellington. J'ai encore plein de choses notées dont je dois vous parler mais je vais attendre un jour ou deux, trop d'infos tuent l'info.
Bises,
Camille.
PS : Vous ai-je dit que l'ex-mari de Glenda était un ancien All-Black ? Qui ? Je ne sais pas, il faut que je lui demande.
Le lundi, le mardi et le mercredi, nous avions des conférences entre assistants avec la participations de divers intervenants qu'ils soient du Ministère de l'éducation ou des enseignants de langues en NZ.
| Dragon Boat au Te Papa Museum |
On a eu aussi un ex-assistant d'espagnol qui est venu nous donner des idées d'activités et qui est venu nous expliquer comment profiter un maximum de notre voyage en Nouvelle-Zélande. On a eu un moment barbant sur le système éducatif kiwi, je n'ai pas retenu grand-chose, d'ailleurs, je ne suis même pas sûre du sujet exact de la présentation. On a aussi eu un sujet sur les compétences à développer lors d'un cours de langue (déjà vu ! merci le FLE). Même si je connaissais déjà tout ça, c'était quand même intéressant de voir la façon dont cette prof de japonais envisageait l'enseignement par les tâches et la façon dont le système éducatif envisage l'enseignement des langues en NZ. En gros, c'est vraiment pas leur priorité. On nous a dit que c'était sûrement parce que les haut-placés s'étaient pris des bûches en langues. Toujours est-il que mes gamins sont super impressionnés quand je leur dis que je peux parler plusieurs langues et je sens qu'ils aimeraient bien en faire autant.
| Bateau pour long voyage |
Mes buts pro, c'est un peu plus compliqué. J'avais pensé créer un échange entre deux écoles mais aussi, faire découvrir aux gamins le hand. Ce n'est pas un sport très connu dans ce pays et la France est une des meilleures équipes du monde dans ce sport, ça reste donc culturel. Cependant, je n'ai pas eu le temps de voir Glenda (notre french advisor) en tête à tête pour en discuter. Elle doit me contacter.
Pendant ces trois jours, on nous a bien fait comprendre que nous étions les "élus". En fait, si je ne me trompe pas, l'ambassade de France en NZ a une part à jouer dans notre sélection. D'ailleurs, nous sommes allés à l'ambassade et nous avons rencontré l'ambassadeur. Il était très gentil. Il avait plus l'air d'un papa qu'autre chose. Ce que nous faisons est en lien direct avec l'ambassade et les relations franco-néo-zélandaises. Du coup, après ça, on se sent forcément important et on se rend-compte qu'on est des chanceux. Je me suis aussi dit que je valais quelque chose parce que sur une cinquantaine de demandes, même si j'étais en liste d'attente, au bout du compte, j'ai été choisie. Alors maintenant, j'essaie encore plus d'en faire profiter mes élèves. Je pense que ces trois jours m'ont fait du bien pour m'aider à me faire une idée du travail que je devais faire.
| Storage house, maison sur pilotis avec les provisions |
| Marae |
| Statue maorie |
Pendant ces six jours passés avec Lena, Coraline et Daniela (parce que nous étions dans la même chambre), j'ai découvert que je n'étais pas si nulle que ça en allemand (enfin si, quand on sait que j'en ai fait huit ans). Nous, Françaises, avons pratiqué notre allemand et elles, Allemandes, ont pratiqué leur français ! On a bien rigolé. On a aussi rencontré Koichi, Mélanie et Maud (un Japonais, deux Françaises) avec lesquels nous avons fait une soirée salade/uno. Salade parce que c'est ce que nous avons préparé pour notre dîner du lundi et "uno" parce que c'est le jeu auquel nous avons joué pendant toute la soirée. On a compté les points et le perdant devait aller acheter un paquet de biscuit (oui les magasins de nourriture sont ouverts jusque tard le soir.). Je pense que je ne me trompe pas en disant que tout le monde a passé une super soirée. Et en plus, j'ai pratiqué un peu de japonais avec Koichi !
J'ai également appris pourquoi on appelait les claquettes "jandals" en NZ. Et oui, explication à la con, ça veut dire "japanese sandals". Bah voui, c'est carrément pas con en fait. Tapez "geta" sur internet, regardez et vous comprendrez.
Le mardi après-midi, on est allé au musée Te Papa. C'était sympa, mais un peu vide. C'est un bâtiment immense qui pourrait être utilisé dans sa totalité mais on voit plus souvent du vide que des expos. Dommage, il y a des choses intéressantes pourtant.
On pouvait rentrer dans un marae, une "maison" maorie. Mais avant, il faut retirer ses chaussures. Et c'est comme ça même en classe de maori. Je vous avais déjà expliquer ça au début, lors de ma bourde culturelle.
Mercredi, nous sommes repartis en avion pour Auckland, le voyage n'a duré qu'une heure mais j'ai rencontré deux personnes très sympathiques. Sharon et Rachel, les deux voisines. Sharon est maorie, son travail est de soutenir les familles maories. Elle est un peu comme une psychologue pour maori. Certaines pratiques à l'européenne vont à l'encontre des croyances maories, elle est là pour leur apporter du soutient et les aider à surmonter leurs problèmes sociaux. Et aussi malheureux que cela puisse paraître le peuple maori est un peuple auquel on a tout volé et qui se cherche. Certains arrivent à faire la différence entre la culture blanche et la culture maorie mais d'autres non. C'est ce qui crée ses problèmes de drogue, de violence et d'alcool parmi la communauté maori.
Rachel, coréenne, est étudiante en pharmacie et a le même âge que moi. On a bien discuté pendant ce vol et Sharon nous a dit qu'on pouvait venir la voir à l'hôpital d'Auckland.
| Notre avion "Crazy about rugby" |
J'ai vraiment passé un moment génial à Wellington. J'aurai bien aimé que nous restions un peu plus longtemps tous ensemble. Les gens de Dunedin étaient supers sympas, la Rémi de Christchurch aussi, les filles de Welli super accueillantes. Bref, j'ai adoré.
Voilà, j'ai fini de vous parler de mon voyage à Wellington. J'ai encore plein de choses notées dont je dois vous parler mais je vais attendre un jour ou deux, trop d'infos tuent l'info.
Bises,
Camille.
PS : Vous ai-je dit que l'ex-mari de Glenda était un ancien All-Black ? Qui ? Je ne sais pas, il faut que je lui demande.
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